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L'Art surmonte la crise
...............Une année
chasse l'autre et les records se succèdent…
..............."C'est
moi le premier, dit Sotheby's, pour
les enchères en France".
...............Christie's se
proclame "leader en France pour les impressionnistes", et revendique "le meuble le plus
cher de l'année", avec une commode Louis XIV vendue plus
de 4 millions d'euros.
...............De son côté
Drouot SA, s'affirme avec ses 70 études "le premier lieu
de vente aux enchères en France"
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...............Ainsi, même
en ces temps de crise, la valse à trois temps continue à faire voltiger les millions. Il est vrai
que chaque œuvre d'art a toujours des chances de trouver preneur du moment que sa singularité attire l'œil
des amateurs. Ce n'est pas l'espoir de réaliser une bonne affaire qui fait lever la main à l'instant
des enchères, mais la crainte de manquer une chance qui ne se retrouvera pas.
...............Les collectionneurs
restent le puissant moteur du marché de l'art . On constate que si les prix sont à la baisse dans
les domaines spéculatifs que sont le mobilier design et l'art contemporain, les spécialités
comme les céramiques, l'orfèvrerie et tous les thèmes de collection continuent à provoquer
de belles rivalités d'enchères.
...............Il semble que
certaines retrouvent même leur traditionnelle vertu de valeur de placement.
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Cyril Arnstram
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..............."Vive la
crise ", écrivait jadis Maurice Rheims, le maître-priseur académicien lors de la dépression
économique déclenchée par la première guerre du Golfe Il savait bien qu'elle serait
surmontée et qu'elle provoquerait de nécessaires réajustements. Pour lui l'art n'était
pas une question d'argent, et surtout pas une course à la spéculation, mais une raison de vivre.
Si toute dépression finit par se combler, il faut confiance garder dans la valeur des choses.
Et vivent les collectionneurs dont l'inaltérable passion anime les salles des ventes, aussi ben que le marché
des antiquités et de la brocante.
Jean Bedel
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