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Evénement

Napoléon toujours vainqueur... au feu des enchères

114.000. - Aigle de drapeau en bronze doré, modèle 1804. Paris, 8 mars 2008, Artcurial,

58.910. - Assiette en argent du service de l'Empereur, l'inscription en allemand indique qu'elle a été trouvée le 18 juin 1815 au QG impérial de Belle Alliance. Paris, 4 décembre 2006, Arcurial

52.500.5Chemise en batiste ayant appartenu à l'empereur. Fontainebleau, 22 mars 2009, SVV Osenat

Les prix aux enchères incluent les taxes et frais de vente

Les bicentenaires napoléoniens se succèdent au pas de charge, accompagnés tambour battant, par un marché du souvenir qui vole de record en record, déboussolant les experts qui ne savent plus sur quelle base établir leurs estimations.

Deux siècles après sa chute, l'aigle s'enflamme au feu des enchères et les ennemis d'hier se partagent ses plumes.De New-York à Tokyo en passant par Moscou, Londres et Paris, la demande est pressante et les collectionneurs sont en concurrence avec les musées qui se créent un peu partout à l'étranger et ceux qui cherchent à compléter leurs collections.
Heureusement, précise l'expert Jean-Claude Dey "
Le culte de Napoléon ne date pas d'hier, de son vivant déjà les membres de son entourage ramassaient tous les objets (mouchoirs, papiers, livres, chapeaux…) que l'empereur jetait ou abandonnait, et qui se sont transmis depuis six ou huit générations." et qui alimentent aujourd'hui les ventes spécialisées".

La berline de Waterloo

Les plus convoités sont les objets ayant touché directement la personne de l'empereur, comme le caleçon adjugé 180.000.F à Drouot il y a vingt ans et qui aujourd'hui atteindrait ou dépasserait le même chiffre… en euros.
Un des sources principales, pour les souvenirs aussi intimes, ce sont les objets pillés par les soldats prussiens dans sa berline abandonnée sur le champ de bataille de Waterloo. D'autres proviennent du Quartier Général de l'Empereur dans la ferme de Belle Alliance. Rachetés par des amateurs de reliques, ils nous parviennent à travers les générations, formellement authentifiés par une lettre ou une inscription sur l'objet même. Il en va de même pour les souvenirs rapportés de Sainte Hélène par les derniers compagnons du souverain déchu..
En mars dernier à Fontainebleau, une chemise brodée du N et de la couronne impériale, a atteint 52
.500.€ sur une estimation de 35 000 €. Manquait malheureusement le bouton brodé armorié d'origine qui aurait ajouté 25 à 30% au prix de la chemise. Le grand mouchoir de batiste provenant de Waterloo, brodé du N surmonté de la couronne impériale a été poussé jusqu'à 6.875.€ sur estimation de 25/3500 €.
Plusieurs pièces de vaisselle de même origine sont passées aux enchères ces derniers mois. Les assiettes s'adjugent dans une fourchette constante de 40 000 à 60 000 €. En juin 2008, Me Osenat proposait aussi une timbale de la berline qui a atteint 20 000 €.
Plus aléatoires sont les mèches de cheveux que les experts voient arriver régulièrement.
"J'en refuse deux ou trois par mois, souligne Jean Claude Dey je ne les accepte que dans leur papier d'origine avec une inscription à la plume et quand je suis convaincu de leur authenticité." Un test ADN systématique reviendrait trop cher. . Il en va de même des fameux chapeaux de castor: une fois usés, ils étaient donnés aux repasseuses pour en faire des prises de fer, mais elles préféraient les conserver et les ont transmis à leurs descendants, sans toujours les accompagner d'une attestation écrite. D'où les problèmes d'authentification. Un chapeau d'époque sans certitude s'est adjugé 5000€ en 2008, dûment authentifié il aurait coté douze à vingt fois plus.oo....................... GG.....................................................sG...................................................suite >>>>.

4.811.750., pommeau du sabre utilisé à Marengo par le Premier Consul. Fontaine- bleau, 10 juin 2007, SVV Osenat

20.000.- Timbale en argent armoriée trouvé à Waterloo dans la berline de l'Empereur . Fontainebleau, mars 2009, SVV Osenat

6.875. - Mouchoir en batiste trouvé à Waterloo dans la berline de l'Empereur . Fontainebleau, 22 mars 2009, SVV Osenat

 Estimé 25.000 à 30.000. -Ecritoire de campagne du Maréchal Ney, en maroquin rouge doré aux petits fers

Fontainebleau, dimanche 8 novembre, 10h30 et 14h, 5, rue Royale SVV J-P Osenat. Expert, Jean Claude Dey. Exposition, vendredi 6, 14h-18h, samedi 7, 10h-18h, dimanche 8, 10h-12h
internet : www.osenat.com, Tel : 01 80 81 90 01

LE 8 NOVEMBRE A FONTAINEBLEAU

Depuis une dizaine d'années, la ville des Adieux est au centre de la "napoléomania" à raison de deux ventes par an environ . Malgré le regain d'enthousiasme dont bénéficie la légende napoléonienne, le marché ne se tarit pas, alimenté par les ressources d'un fétichisme qui a débuté au soir de Waterloo et conquiert même les descendants des adversaires de l'Empereur devenus, par un étrange retournement de l'Histoire, ses plus fervents admirateurs. Il n'est pas rare, dans une vente, de voir s'affronter pour une arme ou une pièce d'uniforme, un Russe qui a oublié l'incendie de Moscou et un Anglais, fasciné par l'ancien captif de Sainte Hélène. "Ce qui, souligne Jean Claude Dey, donne à la collection napoléonienne un caractère international. " Chaque vente apporte son lot de raretés et de curiosités, c'est encore le cas de la prochaine programmée le dimanche 8 novembre, anniversaire à un jour près des 210 ans du 18 brumaire (9 novembre 1799).
Parmi les lots les plus remarquable, figure un des "tabouret des maréchaux" . Un classique siège en X dont les branches sont en forme de sabres. Trois seulement furent réalisés sur les douze commandés à Biennais, d'où la rareté de cet exemplaire et son estimation de 120.000 à 150.000.€. L'autre pièce rare est un ensemble casque et cuirasse ayant appartenu à un colonel du 4e régiment de cuirassiers, le premier en argent massif, la seconde en métal argenté. Héritier d'une unité créée sous Louis XIII, le 4e Cuirassier s'illustra notamment à Wagram et à Essling. Il fut dissous en 1997. Le casque est accompagné de son coffret en bois gaine de peau et recouvert de maroquin et l'ensemble pourrait s'adjuger 150.OOO à 160.000.€.
Signé de Biennais, un coffret nécessaire provenant du prince Murat devrait s'adjuger entre 20OOO et 25.000.€. On attend 25.000 à 30.000.€ de l'écritoire de campagne du Maréchal Ney, en maroquin rouge doré aux petits fers.

 Estimé 20.000 à 25.000. -Coffret nécessaire en acajou signé Biennais ayant apparteu au Roi Murat

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